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- 27.12.2011: Première journée
- 6.9.2011: Matériel défectueux??
- 6.9.2011: Nouveau via ferratiste confirmé
- 4.8.2011: MONT BLANC, MODE ECHEC
- 18.7.2011: Le Trou de la Mouche
- 7.7.2011: Projet de sécurisation du grand couloir (Tête Rousse, goûter, couloir de la mort)
- 4.7.2011: Semaine sportive
- 22.6.2011: La préparation pour le Mont Blanc
- 20.6.2011: Le Buet
- 20.6.2011: Ou sont passés nos bivouacs ?
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Archive de la catégorie Nos courses
Première journée
27.12.2011 par admin.
Première journée à ski de rando. Dimanche 18 décembre 2011, avec Paulo nous nous sommes rendus dans le Jura pour les “petits réglages” et aussi tester les nouvelles peluches de Paulo. Nous sommes partis sur les pentes du Jura en direction du Reculet. Un temps maussade, neigeux mais, évènement rare dans le Jura, pas de vent. Et c’est bien dans plus de 30 cms de poudreuse que nous sommes redescendus sur Chezery. Un pur régal pour une première de l’année. Normalement, ce samedi, c’est direction les Plans d’Hotonnes avec les mômes pour leur faire découvrir les joies de la glisse après celle de la raquette à neige. Encore faut il que le temps s’y prête…

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Nouveau via ferratiste confirmé
6.9.2011 par admin.
Dans le prolongement de mes vacances, j’ai reçu ma soeur Christine et mon beau frère Antony. Ils avaient déjà réalisé deux via ferrata l’année dernière (La Guinguette et Fort l’Ecluse). Donc la semaine dernière, j’ai emmené Antony sur la via du Roc puis sur le via du Cornillon (non prévue au départ). Il a bien évidemment apprécié le panorama sur le Roc mais aussi son pont népalais de 19 mètres. Après les vias en falaise, découverte d’une première via (AD) en montagne… Un futur via ferratiste confirmé ?? Il en prend le chemin.
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MONT BLANC, MODE ECHEC
4.8.2011 par admin.
Nous voila revenus du massif du Mont Blanc.
Nous sommes partis le vendredi 29 juillet 2011 à 06 heures 30. Mon sac était prêt depuis la veille. Son contenu, dans le désordre : deux bouteilles de gaz, le réchaud, popote pour deux, de la nourriture pour 3 jours pour deux, de l’eau, un matériel de chargement solaire, gps, téléphone, camescope, appareil photo, boussole, casque, piolet, chaussures, crampons, paires de gants, cagoule, bonnet, casquette, lunettes cat4, baudrier, deux broches à glace, deux mousquetons, deux dégaines, pelle, sac de couchage, matelas autogonflant, trousse de secours complète, pantalon glacier, guêtres, doudoune, gortex, polaire, sweet technique, paires de chaussette, crème solaire, baume pour les lèvres, barres énergétiques, PQ, mouchoirs, cordelette… Soit environ 24 kilos….C’est à peu prêt tout… Premier jour, depuis le parking de la Frasse à Contamines Montjoie, nous avons franchi le col du Tricot depuis les chalets de Miage auprès desquels nous avons fait une pause sandwich. Après le col du Tricot, nous avons vainement recherché notre emplacement de bivouac. Le petit torrent existait sur la carte mais pas sur place. Nous avons poursuivi un court moment jusqu’à un bel emplacement qui possédait son petit cours d’eau “stagnante”. Mais avant de terminer le montage de la tente, grosse surprise, 4 taureaux nous fixaient d’un oeil curieux. Nous avons donc rebroussé chemin pour enfin s’installer à proximité des bois et du glacier (environ 10 minutes de marche). Nous avons passé une assez bonne nuit. Le lendemain, nous avons pris le tramway du Mont Blanc depuis la gare de Bellevue pour rejoindre la gare du Nid d’Aigle et ensuite le refuge de tête Rousse. Nous avons planté la tente sur le glacier. Un mauvais brouillard, du grésil et de la pluie n’ont pas tarder à tomber. La nuit a été franchement fraiche et humide. Le lendemain, nous sommes partis à l’assaut de l’arête du Goûter en traversant le Grand Couloir. Aucune chute mis à part le piolet de Paulo sur quelques mètres. Un alpiniste sympa l’a gentiment récupéré. L’arête, techniquement simple et facile, l’a été beaucoup moins physiquement. Bref, nous sommes arrivés au refuge du Goûter vers 13 heures. Après une bonne omelette et une soupe, nous avons fait une bonne sieste. J’ai déjà mal à la tête du fait de l’altitude, aspirine et ibuprofène tentent de me calmer. Le soir, nous avons très bien mangé, il y avait même du rab. J’ai passé une “nuit” affreuse”, du moins la petite heure durant laquelle j’ai pu trouver le sommeil parmi les ronfleurs. Je me suis réveillé pour boire un peu d’eau et la j’ai senti mon crâne exploser de douleur, la bouche sèche. Je suis malade. Je me dis que ça va passer avant le départ. Rien, je n’ai même pas pu prendre mon petit déjeune, envie de vomir. Je sais déjà que le Mont Blanc ne sera pas pour moi cette année mais j’essaye quand même après une double dose d’aspirine et d’ibuprofène… Je ne suis pas arrivé sur le Dôme du Goûter et à cause de moi, notre cordée à du faire demi tour. La redescende de l’arête n’a apporté aucune difficulté. Sur le Grand Couloir, des chutes de pierre incessantes…. Ce mal de tête s’est envolé bien après le refuge de tête Rousse. Nous avons ré-emprunté le tramway pour rejoindre Saint Gervais puis le car pour les contamines. J’ai ensuite récupéré ma voiture là où nous l’avions laissé après une marche rapide de 25 minutes. Ainsi s’achève la tentative d’ascension du Mont Blanc en cet été, le lundi 1 aôut 2011 à 22H30, heure à laquelle je suis arrivé chez moi….
…..
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Le Trou de la Mouche
18.7.2011 par admin.
Petite sortie dans les Aravis ce samedi 16 juillet 2011 pour la boucle du Trou de la Mouche. Petite originalité de la roche, très sympa visuellement avec une très belle vue sur les Aravis à la sortie.
Sébastien, “trailleur” et président de l’association Sportnat01 nous a accompagné sur cette course pour sa première sortie montagne.
Les photos de cette sortie ainsi que les fichiers gps qui lui sont associés sont sur le site http://www.montagne-passion.fr (gpx et kml).
Bonne grimpe à tous
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Semaine sportive
4.7.2011 par admin.
Une semaines dans les Ecrins, plus précisément au camping à Chorges 05.Nous avons pu réaliser 4 sorties en vue de la préparation au Mont Blanc, dans une quinzaine de jours maintenant.Pour commencer, dès le lendemain, nous sommes montés jusqu’au col de la Règue (2706M/1200MD). Nous voulions au départ gravir le Mourre Froid (2993M) mais nous n’avons pas trouvé le chemin. Nous nous sommes donc arrêtés au col. Deux jours plus tard, nous sommes à l’assaut du pic du Vieux Chaillol (3163M/1600MD). Encore deux jours plus tard et nous attaquions La Blanche (2954M/1400MD) puis le dernier jour, nous avons “refais” les Aiguilles de Chabrières (2400M) avec un détour pour nous permettre d’atteindre les 1200M de dénivelé. Bref, une semaine toute en jambe. Les départs se sont fait de très bonne heure, parfois au milieu de la nuit afin d’éviter la chaleur écrasante de l’après-midi. Avec les bivouacs en perspectives, le matos à transporter et les deux fois 1500M de dénivelé avant de planter la tente vers le refuge de Tête Rousse, nous devrions être prêt pour l’ascension du Mont Blanc. Bien entendu, une après-midi de repos et une nuit au refuge du Goûter ne seront pas superflues avant le grand jour. Encore merci à Paulo qui accepte de m’accompagner alors qu’il a réalisé cette ascension deux fois (voie normale et la traversée). A bientôt….
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La préparation pour le Mont Blanc
22.6.2011 par admin.
Hormis quelques sorties sympathiques, sommes nous à l’heure d’aujourd’hui capable de réaliser l’ascension du Mont Blanc dans de bonnes conditions, tant physiques que mentales ?
Il est vrai que les années précédentes, cette préparation était plus ordonnée, plus complète aussi. Le piège de la météo nous a forcé à rebrousser chemin sur le Dôme du Gouter. Bien nous en a pris car 10 alpinistes se sont retrouvés bloqués au refuge Valot. Pour info, c’était en 2009.
Aujourd’hui, sommes nous près ? Nous ne comptons dans les jambes que quelques sorties dont certaine n’excédent pas 1000 mètres de dénivelé. Néanmoins, les dernières sont plus que corrects, le Brévent et le Mont Buet à la journée.
Notre but à présent ? Réaliser trois ou peut être quatre sorties lors de nos vacances à Chorges (05).
15 jours après notre retour, il faudra y aller. Qu’avons nous prévu ?
Nous partirons des Contamines le vendredi 22 juillet 2011. Nous installerons le premier bivouac (attention au sac 16 à 17 kilos) vers le refuge de Miage (1559M). Le lendemain, nous partirons à l’assaut du col du Tricot (2120M) puis nous installerons le second bivouac sur le glacier vers le refuge de Tête Rousse (3167M). Le troisième jour, nous accéderons au refuge du Gouter par son arête (3817M). Cette fois, ca sera une journée de repos suivi d’une bonne nuit dans ce refuge. L’acclimatation devrait être bonne et les jambes fortes. Puis, le lundi 25 juillet 2001, de bonne heure le matin, nous devrions nous trouver sur le toit de l’Europe. Après une petite pause clop (pour moi), nous reprendrons le chemin de descente sans oublier la tente laissée vers le refuge de Tête Rousse.
Espérons la présence de navette au départ de Saint Gervais (descente du tramway du Mont Blanc) à destination des Contamines. Il faut bien récupérer la voiture pour rentre à Bourg en Bresse…..
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Le Buet
20.6.2011 par admin.
Hier, nous avons fait le Buet à la journèe. Trés grosse rando 1700 m de dèn positif plus le retour. Comme dit Paulo il y a plein de sommet et je trouve le moyen de rencontrerun collègue et voisin au refuge, gèant. Sinon, temps trés moyen le matin, un,peu de neige, du vent,etc… Nous avons mangé debout contre un rocher à l’abri. Il y avait en moyenne 10 à 15 cm de neiege. Trés belle course.
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Le Crêt Chalam
12.11.2010 par admin.
Par Chezery-Forens….Partis le 12.11.20101 à 5 heures avec Paulo, nous sommes montés sur le Crêt de Chalam puis avons continué jusqu’à faire la boucle. 1000 mètres de déniv. positif pour presque 27 kilomètres.Nous avons trouvé de la neige à partir de 1200 m et au sommet 1545 m, il y avait entre 30 et 50 centimètres de très bonne neige.Belle sortie, belle reprise pour les jambes…. superbe temps avec un beau soleil. Une fois n’est pas coutume, très peu de vent….Ca change….
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La montagne
5.8.2010 par admin.
Le Néron (1298 M)
Sommet de la Chartreuse qui surplombe Grenoble. Trés beaux paysages.
Il y a plusieurs itinéraires pour rejoindre le sommet. On a tenté de le faire par l’intégrale des arêtes, environ 900 mètres de dénivelé pour une course de 5 à 8 heures descente comprise. Seul hic, le 27 juillet 2003, un incendie a ravagé le Néron. Cet incendie a été causé par la foudre et a duré trois semaines. Lorsqu’on a tenté cette course avec Paulo et JP, on en est ressorti noir comme de la suie. Les arbres ne tenaient plus. La roche partait en morceau. Rien ne tenait. Aucune sécurité. Mais on a bien rigolé. Pourtant on aurait aimé la réussir. Plus tard, lorsque tout sera stabilisé, c’est peut-être déjà le cas, on fera cette belle course, quitte à prendre les crampons et le piolet si la saison le fait sentir. Les photos que l’on a pu voir sur Montagne magazine (n°272) nous ont laissé sur notre faim. Les arêtes effilées réclament notre retour et tant pis pour l’arrêté municipal interdisant l’accès au Néron. On est pas philatélistes. On est des grimpeurs….. Attention quand même aux risques d’accidents, y en a eu quelques uns dont certains mortels. Ce n’est pas une course facile et elle demande un minimum de technique, d’expérience et de forme physique.
Le Roc des Boeufs (1774 M)
Une course, un vrai terrain d’aventures, sauvage, aérien, fantastique…
Autour du lac d’Annecy, course d’alpinisme de moyenne montagne. C’est pas une course difficile, elle est côté 4+ ou A0. En 3-4 heures, c’est terminé, descente comprise. Une petite corde de 20 mètres et quelques sangles et c’est OK. Paulo et moi avons préféré faire cette course en chausson d’escalade mais elle peut se faire en chaussures de marche malgré un ou deux passages en dalle. Le paysage est sublime, on voit pas le temps passer. Tout est stable. La roche est bonne. Il y a quelques passages gazeux qui sont magnifiques. Il n’y a pas vraiment de chemin pour faire cette arête. On suit le fil de l’action et on y va au feeling. C’est magique. On a vraiment aimé. Paulo a refait cette course avec JP. C’était une première pour JP. je crois qu’il n’a pas été déçu et qu’il a aimé ça.
Nouvelle expédition le dimanche 29 avril 2007. Il y a Paulo, Alexandre, David et moi-même. David et moi sommes déjà dans les Bauges. Nous rejoignons l’autre cordée au point de rendez vous “Mont Derrière” à 07 heures 30. Equipements, café et nous voilà partis. Pour David, c’est sa première… Il a déjà fait une via ferrata avec nous et c’est tout. Les cordées sont faites, Paulo et Alexandre et David et moi. Nous avons les walkies talkies. Un par cordée. Rien à dire pour David, il a le physique, il n’a pas eu peur du vide et il a bien respecté les consignes. C’est moi qui avait plutôt peur. Je ne savais pas comment il pouvait réagir si je me prenais un vol. Ca m’a drôlement foutu les pétoches mais tout c’est bien passé. L’orage nous a menacé dés 14H30, tournant et tournant autour de nous pour enfin s’abattre sur la montagne mais, nous étions déjà au….bistrot. Il était 17 heures 30 lorsque nous avons rejoint la voiture. Soit prés de 09 heures pour cette arête donnée et que nous avons déjà fait en 4 heures. INCROYABLE. Comme dit Alexandre, c’est une aventure….
Les Dents de Lanfon (1824 M)
La seconde course autour du lac d’Annecy. Un vrai terrain d’aventure également mais pas joli joli pas du tout même.
Tout est pourri. Rien ne tient. Paulo et moi on s’est pas vraiment amusé. On a pas aimé. Y avait une cordée de deux anciens derrière nous. Il nous ont bien fait rigoler, Heckle et Jeckle, trés sympathique mais ils n’arrêtaient pas de se chamailler. C’était plutôt drôle. Pour finir, cette vilaine course est cotée AD- à TD+ suivant l’itinéraire. Un rappel de 45 mètres est nécessaire pour la voie TD+ (choc thermique) ainsi que 12 dégaines, de grandes sangles et des anneaux. Je ne ferais plus cette course… beurck…
Le Crêt des Mouches (2033 M)
L’arête en terrain d’aventure pour terminer cette trilogie. Cette arête se situe aussi autour du lac d’Annecy.
Avec Paulo, on a tenté cette arrête en novembre 2005. Grand ciel bleu mais un froid sibérien. On est arrivé au pied de l’arête, glacé, surchargé et sans l’équipement qu’il fallait pour faire cette course dans de bonnes conditions. Résultat, marche arrière et direction la Tournette. Cette arête nous attend, elle nous trouvera bientôt.
La Tournette (2351 M)
Sommet bien connu du massif des Bornes. Paulo a réalisé cette course plusieurs fois. J’ai fais plusieurs tentatives avec lui mais à chaque fois demi-tour (orage, mauvaises conditions pour la saison, manque de temps par la voie hiver). j’ai donc réalisé cette course seul. Un soir, tard, j’ai décidé d’y aller le lendemain. J’ai fais cette course par Montmin, en 6H30 (1300 mètres de dénivelée). Il y des passages aériens et exposés. Je suis passé par la voie “Lars”. C’est une petite voie d’escalade assez sympa. Mais juste avant, je me suis légèrement trompé sur l’itinéraire en cherchant cette voie “Lars”. J’ai fini sur une barre rocheuse. J’ai pas vraiment brillé sur la descente. J’ai trouvé la Tournette superbe. Sur ce promontoire rocheux (on y accède par des échelles métalliques), 360°, vue imprenable sur le lac d’Annecy. Seul dommage, la descente, après le chalet le l’Aulp, il y a une petite partie sur route goudronnée. Petite astuce pour justement éviter cette route goudronnée : en faisant bien attention, peu après le chalet de l’Aulp, il y a un petit sentier sur la droite, perpendiculaire à la route. Ce sentier permet de rejoindre Montmin par les bois et non plus par la route goudronnée. Mais attention, le panneau qui indique ce sentier est assez rikiki. Il ne faut pas être distrait, sinon vous êtes bien capable de le manquer.
La Pointe de l’Arcalod (2217 M)
Le plus haut sommet dans le massif des Bauges. 400 mètres de dénivelé rocheux et quelques pas aériens. Belle course cotée D+. On l’a fait à plusieurs reprises, à deux, trois voir une fois à six avec un bon petit apéro sur l’arête sommitale. Un minimum de forme physique est quand même nécessaire sinon c’est l’arrêt au chalet d’Orgeval (1732 M). En chaussures de marche, en crampons et piolet, avec ou sans corde, on aime cette course. Mais bon, ça commence a être du réchauffé. Je la ferais à nouveau avec grand plaisir pour un compagnon de cordée qui ne connaît pas ce sommet. J’aime aussi cette course pour l’aspect escalade. Il y a plusieurs itinéraires pour rejoindre ce sommet avec de beaux pas d’escalade dans des cannelures coupantes mais tellement grippante.
Mont Aiguille (2087 M)
Dans le Vercors, début de l’alpinisme, un peu de vide, quelques frissons et aussi un peu d’effort. J’ai fait cette course deux fois, par la voie normale. La première, après 4 mois d’escalade par 6°, neige et glace au menu. Je crois que c’était en septembre 2003 avec Gilles. Mes premiers grands rappels. Ma première approche assez longue, bref tout y était. La seconde fois, j’étais avec Paulo. C’était ses premiers longs rappels. Cette course est de difficulté PD avec des passage en III sur terrain d’aventure. Une belle marche d’approche pour commencer, surtout avec tout le matos. Une belle escalade, sécurisée par des câbles sur certaines portions. Un passage délicat dans une cheminée. On entend les pierres tomber, mais où ? Pas sur nos tête, j’espère. Et pour finir un beau rappel de 35 mètres sur un beau calcaire puis un second de 45 mètres qui se termine en fil d’araignée. UN MUST…On a vraiment aimé cette course et on la fera à nouveau, j’espère avec JP. Je voulais juste apporter une précision. J’ai eu une tentative avec Gilles puis une seconde avec Paulo sur cette course. La première fois, un samedi de septembre 2003, cette course a échoué en raison d’un club alpin français dont je tairais le nom par charité chrétienne, qui avait abandonné un de ses membres sur le chemin d’approche. Je pèse mes mots en précisant « abandonné ». Et oui, ce grimpeur, d’un âge avancé mais pourtant robuste à fait un malaise cardiaque durant l’approche. Il était censé rejoindre le groupe dés que son état l’aurait permis. Ça n’arriva pas… Tu parles, après un malaise cardiaque… En plus, faisait parti de ce groupe de cafistes (je n’ai rien contre les cafistes, (j’en suis un aussi, du club alpin de Bourg en Bresse), le président du club et…une infirmière… Résultat, on se sépare avec Gilles. Je fais demi-tour en courant pour trouver un réseau GSM et Allo le PGHM. Direction l’hôpital en hélicoptère pour le grimpeur ou il y est resté deux jours. J’ai fais le Mont Aiguille avec Gilles le lendemain. La seconde tentative, c’était avec Paulo. Il y avait un lourd détachement de chasseurs alpins qui attaquait la première longueur. On a préféré faire demi-tour. Le Mont Aiguille est vraiment génial. En plus, une quarantaine d’autres voies que la voie normale existent. A VOS BAUDARDS….
Pointe Percée, point culminant des Aravis (2750 mètres)
1029 mètres de dénivelé, Nous sommes partis avec Paulo depuis les chalets du col des ânes et ensuite nous avons fait une petite pause au refuge Gramusset, petite barres de céréales et nous voilà repartis. Premier névé puis second et ensuite, tout en suivant le marquage rouge, nous avons atteint le cairn du sommet. Pour l’atteindre, il faut passer plusieurs failles et escarpements assez aériens. La descente se fait obligatoirement par le même chemin. Nous n’étions pas équipé de crampons ce jour là juste un piolet. Heureusement que je l’avais il m’a fortement servi à la descente. Et oui, pas les bonnes grosses, la descente du premier névé, je l’ai faite une bonne partie sur les fesses. Nouvelle pause au refuge Gramusset, et oh, miracle, ils ont accepté un chèque pour deux bonnes bières. A partir du refuge, on était un peu à la bourre. Je devais récupérer Elias à 20 heures et il était déjà fort tard. On a rejoint la voiture en un temps record. Et en plus, on a réussi à éviter l’orage. Très belle course. A refaire par la voie normale mais aussi à tenter par l’arête du doigt.
Le Mont Buet, dans le massif des Aiguilles Rouge (3096 mètres)
Ma première course, en compagnie de Paulo et de Alex. Nous sommes partis de Salvigny où nous avons garé la voiture. Tranquille pépert jusqu’au refuge du Grenairon où nous avons passé la nuit. Super accueil et repas copieux. Nous devions être une petite quinzaine dans le refuge cette nuit là. Le lendemain, du moins, pendant la nuit, réveil, petit déjeuné aussi copieux que le repas de la veille et nous voilà partis avec nos frontales. Nous n’avons pas été jusqu’au bout. Nous avons fait demi-tour sur l’arête qui rejoint le mont Buet. J’étais exténué. Je n’avais aucun vêtement technique, ou trop chaud ou trop froid et en sueur. Aucune chaussure adéquate. J’aurais pu y aller en survêtement, c’était pareil. Le comble, Paulo me dit, après le passage des lapiaz « Daniel, ne te retourne pas, y a un mec qui arrive en courant ». Bien sur, je lui réponds, bien sur et moi j’ai gagné cinq fois le tour de France à bicyclette. Et il avait raison Paulo. Un gars, tranquillement, petit Camel Bag, petit piolet, baskets aux pieds, nous dépasse presque avec le sourire. Quand on a fait notre pause sur l’arête, ce même gars, qui entre parenthèses venait de Salvigny et non du refuge, entamait déjà la descente du Buet. Y a rien eu de tel pour me briser le moral. Je me souviens de cette course, car je l’ai trouvé difficile pour une première, j’avais trois litres de flotte, et je n’en avais plus bien avant d’arriver au refuge. Heureusement pour moi, il y a un petit cours d’eau et elle était bien fraîche. Je me souviens aussi d’une anecdote qui continue à bien nous faire rire, Alex avait emporté avec lui 18 barres de céréales. Il nous en a donné qu’une à chacun. Il avait déjà bouffé les seize autres. Bref, j’aimerais bien la faire totalement cette fois. Maintenant je suis équipé, j’ai une réserve physique et suis super motivé. Par le Grenairon en deux jours et aussi à la journée par le col des Montets (1767 mètres de dénivelé).
Le Mont COLOMBIER, dans le massif des BAUGES (2045 mètres)
Nous sommes partis avec Paulo, le matin du 03 décembre 2006. Une fois n’est pas coutume…euh…, comme à l’accoutumé, Paulo me réveille à 06 heures 15. Je suis prêt à 06 heures 30. On a déjà 30 minutes de retard sur l’horaire fixé. A 09H on se gare sur le parking de l’église d’Aillon le Vieux. On s’équipe. Il fait un froid de canard. Une légère bruine enveloppe les sommets environnants. Nous voilà partis pour le Mont Colombier. 1100 mètres de dénivelé plus tard, nous atteignons le sommet. Il est 12 heures 30. Il y a déjà un peu de neige sur le col et sur l’arête sommitale. Pour la montée, Paulo a fait peau neuve après deux mois d’inactivité à cause d’une tendinite à la cheville, il galope comme un chamois. Pour ma part, je galère. J’ai une vilaine gastro depuis la veille. Je passe les détails sur les conséquences intestinales. Je n’ai plus de jambes depuis le départ. J’hésite à faire demi-tour mais je poursuis. je le dois bien à Paulo. C’est marrant on a croisé personne à la montée mais juste avant d’arriver au sommet, nous voilà rejoint par une dizaine de randonneurs. Ils ont préféré la montée par Le col de la Fullie (Aillon le Jeune). 10 minutes de pose, photos, thé chaud et on repart. On a décidé de rejoindre la voiture par le col de la Fullie et Aillon le Jeune. C’est une belle longue boucle. Enfin, à 14 heures 30, nous voilà arrivé. La descente a été infernale, boueuse, glissante…et pas de bonnes âmes pour nous éviter les deux kilomètres de goudron entre Aillon le Jeune et Aillon le Vieux. Mais lors de ce trajet, on a pu voir la boucle qu’on vient de faire. Nous sommes contents et on mérite une bonne voir deux bonnes bières. On arrive à Bourg en Bresse à 20 heures 30 et juste avant de se quitter, on se boit encore une bonne bière en repensant à cette belle course.
L’AIGUILLE DU GOLEON, PAR LE GLACIER LOMBARD (3427 M)
L’année dernière, à la bonne époque, avec mon beau frère Pierre Yves et son frère Sébastien, on s’est fait l’aiguille du Goléon en bivouac. Nous avons laissé la voiture à la sortie du hameau du Pré Rond. Juste avant, nous avons fait quelques petits achats à La Grave (saucissons, vin, fromage, pain, etc…). Notre idée première était de bivouaquer au lac, face à la Meije. Horreur, un monde fou. Des tentes partout. Mais surtout, des moustiques en veut tu en voilà…le bivouac n’était pas envisageable pour nous, du moins pas au lac. On a poursuivi notre route, sous la pluie, avec un risque d’orage omniprésent, d’après météo France. On a rejoint le refuge Carraud à 2480 mètres, mais bien sur, il y avait d’autres randonneurs dans le coin. On a continué pour finalement planter la tente (merci RVI Bourg et merci à Paulo pour le prêt) à 2700 mètres, juste avant le pierrier situé avant le glacier Lombard. Grand moment, monter la tente sous la pluie, c’est pas trop marrant. heureusement ça n’a pas duré. On a pris notre petit apéritif tranquillement, puis notre petit repas arrosé d’un bon petit vin rouge. Le lendemain, debout 4 heures, on a passé une mauvaise nuit, trop haut. Nous étions déshydratés. On a fait chauffer l’eau et pris un bon café. Ça nous a revigoré. Au glacier Lombard (débonnaire mais compter quand même sur quelques petites crevasses), crampons au pied et piolet à la main, on attaque. Il y a plusieurs cordées devant nous dont une avec un chien, un labrador si je me souviens. Ils s’enfoncent jusqu’à mi-cuisses dans la neige avant d’atteindre l’arête par l’Ouest. En voyant ça, on a décidé d’attaquer l’arête dés le début, par l’Est. On arrive au sommet, assez frais. Cette arête est superbe quand on commence depuis le début. Simple au départ puis un peu plus technique. Aucune difficulté. La vue est magnifique sur la Meije, les écrins et le Mont Blanc. Pas de temps à perdre, la neige devient de la soupe passée au mixeur. On rejoint notre campement rapidement. Merci à Sébastien pour les allées et retour à la source. On a quand même fait une petite pose café avant de redescendre. Cette descente a été infernale pour nous. On en voyait plus la fin. Finalement, en y repensant, ce fut deux belles journées et une bonne nuit. A refaire avec Paulo dés que possible….
Le cret de la neige (1720 M)
Le 19 décembre 2006, direction le Jura, avec Paulo on s’est fait le Crêt de la Neige par le petit village de la Pesse. Un peu de soleil dans la vallée mais un vent terrible qui nous a glacé dés la sortie de la voiture. On a trouvé un peu de neige avant le chalet Brulat, lieu où nous avons fait notre pause casse croûte. Après le chalet, nous avons trouvé un peu plus de neige mais les raquettes n’étaient pas encore utiles. D’ailleurs, nous les avions laissé dans la voiture ainsi que …l’appareil photo. La montée et la descente en un temps record. On était en bonne forme physique. J’ai aimé la montée dans le brouillard. C’est vrai que j’aime assez cette ambiance. Par contre la descente, c’est fort moins sympathique dans le brouillard. Heureusement que la boussole qui se trouve dans la tête de Paulo fonctionnait très bien. On peut très facilement se perdre là-haut.
Le cret de CHALAM (1545 M)
On a fait cette sympathique course avec ma soeur Christine, en hiver 2004 si mes souvenirs sont bons. En raquette, c’était agréable. C’était la première course en raquette pour Christine. La descente a été un peu pénible pour elle mais l’essentiel, elle est arrivée au bout. Découverte de la borne au lion, site historique, haut lieu de la résistance durant la seconde guerre mondiale. C’était une belle ballade. Petite pause à l’allée et au retour au chalet La Dalue.
LA ROCHE BLANCHE (1139 M)
Paulo s’est lancé seul dans cette rando, le 17 décembre 2006. Elle se situe chez lui à Saint Claude, dans le massif du Jura, plus précisément entre les villages de Septmoncel et Les Moussières. Ce belvédère offre un panorama spectaculaire sur la ville de Saint Claude et ses environs. 700 mètres de dénivelés entre les différentes cascades (dommage elles ne gèlent pas en hiver) : Flumen, les combes, la queue de cheval, la Vouivre… Petite curiosité géologique : le chapeau de gendarme, tout en roche plissé. Il tient son nom du chapeau napoléonien. D’aprés les quelques photographies que j’ai placé sur le site, Paulo a fait la rando dans le brouillard et le froid. Mais c’était peut-être mieux que la pluie qui tombait à Bourg en Bresse…
LE PETIT DAVIN ET LE COULOIR NORD (Tête SAINTE MARGUERITE)(2823 M))
Debout le 28 décembre 2006 à 02 heures 45, café, préparation du thé, je démarre la voiture direction le domicile d’Alexandre. L’équipement est déjà dans la voiture. On réveille Paulo à 04 heures 15 (le radio réveil n’était pas bien réglé ce matin là). Petit café et gâteau chez lui et à 04 heures 45, direction le Casset que l’on rejoint à 08 heures 30. Notre objectif, le couloir N ou petit Davin. 1 heures 30 d’approche dans une neige à raquettes (mais sans raquette pour nous…sniff…sniff). On attaque ce couloir en crampon. La neige est mauvaise pour les pointes. Paulo en avance, se fait surprendre par des plaques à vent d’une dizaine de mètre de diamètre. Trop dangereux pour continuer ce couloir. Il n’est pas encore purgé et le risque est bien réel. On fait demi tour. On fait notre pause casse croûte à midi. Tranquillement installés sur une table couverte de neige. On décide alors d’aller reconnaître le terrain du couloir Nord. Aussitôt dit aussitôt fait. On a commencé à gravir ce couloir sur environ 300 mètres. La neige est bonne. Le couloir est entièrement purgé. Les crampons cramponnent. C’est ce couloir qu’on aurait du attaquer ce matin, dommage mais le chemin est ouvert pour une prochaine sortie. Il se fait tard et nous décidons de rejoindre la voiture. Ce fut quand même une bonne sortie…. Je précise que nous avons bénéficié des conseils du PGHM de Briançon avant notre sortie et surtout des conditions météo et d’enneigement. Le 27.12.06, le risque d’avalanche était de 3 et miracle le bulletin météo de 16 heures, évalue ce risque à 2. C’est ce qui nous a décidé. Manque de bol, nous n’avons pas eu la possibilité de récupérer des kits PAS pour notre sortie.
LA DENT DU CHAT(1390 M))
Il faut être complètement allumés ou ne pas aimer son lit douillé le jour où l’on a fait cette sortie avec Paulo, c’est à dire, le dimanche 25 février 2007. Je m’explique, on s’est levé à 05H00 pour rejoindre le mont du Chat, à l’Ouest du lac du Bourget. Il pleut déjà quand nous partons. Sur le petit parking, en bordure de la route, encore plus de pluie. De la grêle commence aussi à tomber. Il caille, il pleut, il grêle mais on y va quand même. J’ai mon Pancho, pratique mais pas solide surtout lorsque je tire sur la manche et qu’un large morceau me reste dans les mains. Paulo n’a pas de Pancho mais un superbe parapluie, pas très pratique au milieu des bois mais il reste quand même bien protégé. Rando assez sympa au milieu des bois malgré le temps de m…. On arrive au couloir, il neige un peu. Ce couloir est côté AD par temps sec. Il est en neige et l’absence de piolet s’est fait sentir. Trop tard pour faire marche arrière, nous sommes déjà au premier tiers du couloir. Finalement, c’est ce couloir que j’ai préféré sur la totalité de la rando. Et oui, il faut mettre les mains et c’est ce que j’aime. Nous sommes accueillis au sommet par un vent violent, autant dire qu’on ne s’attarde pas et on entame aussitôt la descente. On a plus de chance, la pluie s’est arrêtée. Je me suis demandé pourquoi ce petit sommet portait ce nom, la dent du chat. Deux raisons, la première, il a la forme d’une canine et vu qu’il se trouve sur le mont du Chat…. La deuxième raison vient d’une légende. Sur le lac du Bourget, un pécheur a pris dans sa ligne un petit chaton. Il rentra chez lui, le petit chaton dans la poche. Une fois adulte, ce petit chat a quitté le domicile du pécheur pour s’installer sur un python rocheux, l’actuel dent du Chat. Il a terrorisé de nombreux voyageurs qui franchissaient le col du Chat avant d’être transpercée de plusieurs flèches par les compagnons du roi Arthur, Bérius et Mélianus. Ils avaient attiré le chat après lui avoir tendu un piège avec un agneau. Enfin voilà pour l’histoire…. J’ai bien aimé cette petite rando de 700 mètres de dénivelle et surtout comme je l’ai déjà le couloir en neige.
LE PLAN DE LA LIMACE(1836 M))
Après une nuit sans sommeil et un curieux mélange alcoolisé dans les veines, Paulo me réveille à 06 heures 30. IL est déjà devant chez moi avec Alexandre. Nous avions prévu de faire le Plan de la Limace en raquette. Cela se situe dans le massif des Bauges, avec 916 mètres de dénivelle. On a donc déjà 30 minutes de retard (comme d’habitude) sur le timing. On arrive sur le parking du petit village de Coudray vers 09 heures 30. On attaque à 09 heures 45 sur le petit chemin qui conduit vers la croix d’Alant. Mais comme on a une bonne condition, on coupe a travers champs sans s’occuper de suivre le chemin zigzaguant. Le dénivelle est un peu plus important mais ca me permet de retrouver un second souffle. Musculairement ca va mais physiquement je suis crevé. La nuit n’a pas été bonne pour moi. … Euh, la croix on ne l’a pas vu à la montée…. Le plateau est encore bien enneigé. On apprécie la Crête d’Alant. Une succession de petits ressauts tranquille nous conduisent au plan de la Limace. La neige est lourde gorgée d’eau et la dernière pente plus raide qui permet de rejoindre le sommet est assez exposée. Cette montée se fera néanmoins assez bien, nous sommes bien espacé afin de limiter les risques de coulée. Autres histoire pour redescendre à la voiture. On a choisi de faire une boucle. Après un délicieux repas à base de pain fromage et coca cola, on a enfin rejoint la croix d’Alant. On a serpenté dans un chemin enneigé puis par un chemin forestier et je peux vous dire qu’il était plutôt fait pour les bucherons. Il suffit de voir la photo de mes chaussures pour s’en rendre compte…. C’était une belle balade, un temps vraiment magnifique et pour finir quelques brulures légères sur le visage. Quand on pense qu’on a croisé un randonneur en tee-shirt sans manche, je n’ose pas imaginer l’état de ces bras avec la réverbération du soleil sur la neige. Avant de repartir, petit halte au bar du coin. Juste avant, Paulo a acheté au paysan local un kilo de tome des bauges pour 5 petits euros. Un régal avec nos sérieux….
LE GRAND COLOMBIER (1538 M))
Que faire ce dimanche 11 mars 2007 ? Que savons nous Paulo et moi ? Nous n’avons que la matinée et nous faisons une petite fête chez JP la veille. Nous voulons aussi faire un peu de dénivelés. Conclusion, un sommet pas très et avec un peu de dénivelés. Le choix est fait par Paulo, ca sera le Grand Colombier. C’est le plus haut sommet du Jura méridional dans le département de l’Ain avec une altitude de 1538. Départ à 05 heures 30. Alexandre ne s’est pas levé malgré un bon nombre d’appel téléphonique et de coup de sonnette chez lui. Nous arrivons avec Paulo sur le petit parking en bordure de route. A 06 heures 45, nous sommes équipés. Il fait froid à cause du vent mais les première lueurs de l’aube nous indiquent que la journée sera très belle. Nous sommes, malgré notre fatigue et les restes de la petite fête chez JP, arrivés au sommet en 2H30. La montée est donnée pour 4 heures et la durée totale pour 7 heures, il y a 1000 mètres juste de dénivelés. Mais, nous avons rejoint la voiture à 11 heures soit une durée totale de 04 heures 15. Je tiens à dire que la descente s’est faite en courant sur une bonne partie de l’itinéraire. Deux randonneurs que nous avons croisé ont été largement surpris par notre descente au pas de course. Au sommet, il y avait un vent terrible, capable de soutenir Paulo alors qu’il était sur la pointe des pieds. Je n’ai même pas osé sortir l’appareil photo à hauteur de la croix du Colombier de peur que mes bâtons s’envolent. Ambiance géniale… Même si le col du rand Colombier est encore fermé à la circulation, nous n’avons rencontré que peu de neige en tout cas insuffisamment pour des raquettes. J’ai bien aimé cette petite et courte sortie, le paysage est magnifique et ce vent glacial en ajoute pas mal à l’ambiance générale.
LE Colomby de Gex (1688 M)
Poursuite de notre entraînement, une matinée à tuer, il fait beau ce dimanche 25 mars 2007. Comme d’habitude, avec Paulo, on prend la route à 05H00 direction le Colomby de Gex, 3ème sommet du Jura français dans l’Ain. Il se trouve à l’Ouest de Gex, entre le col de la faucille (au Nord) et le Crêt de la Neige (au Sud). On a chaussé les raquettes dés le départ de Lelex. On n’y croyais pas. Je suis assez chargé. J’ai emporté avec moi, corde de rando, piolet, le nécessaire de secours et bien d’autres choses, inutiles pour cette course mais pas pour l’entraînement. Nous voilà partis pour les 800 mètres de dénivelés en raquettes. Superbes paysages, de très beau alpages on agrémenté notre marche. Bien sur, beaucoup de vent dans cette région mais le ciel était au beau fixe, un beau ciel bleu….Pas pour longtemps, en quelques secondes, alors que le sommet se profile déjà, nous voilà dans la brume. On décide d’avancer encore un peu…au feeling… (j’ai toujours ma boussole avec moi….sauf ce jour là….). Et là tel Moïse avançant d’un pas décidé, le ciel se dégage sur notre route. On poursuit donc notre route. 15 minutes plus tard, nous sommes de nouveau dans la brume et cette fois, elle n’est pas décidé à se lever. Nous risquons de tourner un long moment sur ce plateau. C’est ce qui nous a décidé à faire demi-tour avant d’atteindre ce sommet. Dommage, mais le Colomby est encore là…pour longtemps…
LE Mont Coin (2539 M)
Debout 3H15. Je vais chercher Paulo à 04H00. Il fait beau ce dimanche 27 mars 2007. De nombreuses étoiles sont visibles dans le ciel noir. La température est positive. A Bourg en Bresse, il fait 4°. Après le village de Beaufort, à environ 1200 mètres d’altitude (ce qu’on nomme le Mappa) , la neige est là. Impossible de continuer en voiture. Un groupe de 5 randonneurs chausse les skis. Nous allons nous séparer vers le barrage de Saint Guérin. Ce groupe allant certainement réaliser le Mont Rosset. Nous chaussons les raquettes et en avant pour la rando. Sur le chemin, une petite chapelle attire mon attention. Deux photographies plus tard, nous poursuivons notre route. La neige est encore dure. L’approche est longue et monotone avec très peu de dénivelé. Nous montons en direction de l’Est en coupant les lacets de la route qui permet de rejoindre Cormet d’Arêches. Plusieurs croupes plus tard dont certaines avec un bon dénivelé, nous rejoignons un replat. Le sommet se trouve à environ 150 mètres au dessus de nos têtes. Après presque 1200 mètres de dénivelé parcouru, je suis fourbu. Paulo semble en meilleur forme que moi. Je décide d’arrêter ma course à cet endroit. Paulo peut quant à lui difficilement continuer. La possibilité d’une coulée de neige après son passage est importante et même équipé d’A.R.V.A., la neige est lourde et gorgée d’eau…Pas bon du tout….. Le nombre de coulée de neige remarqué lors de la montée n’est pas fait pour nous rassurer. ARVA ou pas ARVA, nous entamons donc la descente. J’ai quelques crampes mais elles passent rapidement. Je rejoins Paulo un peu plus bas. Nous décidons de prendre notre collation vers un petit chalet repéré lors de la montée. L’exposition est bonne et nous avions remarqué la présence d’un banc. Enfin, installé, nous rougissons sous les rayons du soleil. Une légère brise venant de l’Est nous rafraichit en même temps. Le pied…. Trêve de plaisanterie, il est 13H30. L’heure de la retraite a sonné et une bonne bière semble nous attendre à Beaufort. Nous commençons notre longue descente sous les grondements de coulées de neige, heureusement lointaines…. Sous la chaleur, la neige a commencé sa transformation. Elle est agréable sous les raquettes, un vrai petit coussin… On a enfin rejoint la voiture à 15H45. Pas un bistrot d’ouvert à Beaufort. Qu’à cela ne tienne, direction Albertville. Deux sérieux et un kebab-frites plus tard, nous rejoignons Bourg en Bresse à 20H15. J’ai aimé cette course même si je n’ai pas atteint le sommet. C’est mon premier gros dénivelé en raquette. C’est réellement épuisant. Le paysage est vraiment sublime, un must pour le randonneur. La présence de plusieurs chalets, en partis recouverts de neige, sont éparpillés dans la nature, jetant un certain charme à cette ascension. On dirait presque un lieu dans lequel la main de l’homme n’a jamais mis les pieds…..
LE Mont ROSSET (2450 M)
Le 09.04.2007, Romane (nièce de Paulo), Alexandre et Paulo viennent me chercher chez moi. Il est 05H00. Le ciel est dégagé. Le thermomètre dans la voiture affiche 5°. Notre destination : le Mont Rosset dans la haute Tarentaise (1050M de dénivelé en raquette). Nous savons déjà qu’il nous faudra porter les raquettes durant un petit moment. L’absence de neige va t-il se faire sentir ? Pour Romane, il s’agit de sa première sortie avec un dénivelé de cette importance. Je ne me fais pas de soucis. Voilà 10 minutes que nous sommes partis lorsqu’un grand cri retenti dans l’habitacle “MES CHAUSSURES”… Alexandre a oublié ses chaussures et le comble…. il a de toutes petites chaussettes…. C’est dur de se dire, avant même de commencer, qu’on finira les pieds gelés…. A 08H30, on quitte la voiture. L’ambiance est bonne. Comme prévu on porte les raquettes durant une petite heure. Romane assure. Elle a l’air en bonne forme. J’ai oublié de dire qu’elle avait juste 15 ans. Enfin on peut mettre les raquettes aux pieds et se soulager le dos. Les monts s’enchainent. Petite particularité du Mont Rosset, on ne vois jamais le sommet. Ce ne sont que des montés et des descentes avant d’atteindre enfin le Mont Rosset. Un petit groupe est déjà sur place. Une vue magnifique nous attend. La Pierra Menta est là….Ce caillou noir, fièrement dressé semble nous appeler. C’est quand même un haut lieu de l’escalade du Beaufortin (120 mètres de paroi verticale). Comme à notre habitude, nous ne nous attardons pas sur ce sommet. Le temps semble tourner…et le Mont Rosset dans le brouillard…ça doit être une sacrée histoire….. Bref, on descend à la limite neige/pente herbeuse. Petite collation à l’abri d’un refuge puis redescente en courant jusqu’à la voiture. J’ai assez aimé cette sortie, surtout les différents petits sommets à franchir avant d’atteindre le Rosset. C’est une surprise à chaque fois. En ce qui concerne Romane : “j’adore ça”…C’est sa réponse pour Paulo qui s’inquiétait pour elle. Ensuite,, on ne change pas une stratégie gagnante….arrêt au “Panoramic”, avant le tunnel du Chat, bièreS et sandwichS, puis retour à Bourg en Bresse….La petite légende se la Pierra Menta pour finir : Il était une fois un géant nommé “Gargantua”. Il voulait visiter l’Italie. Il parti de son château situé au bord de la Loire. Arrivé sur la crête des Aravis, il trouva le Mont Blanc trop haut et décida de le contourner par la droite. Mais, juste à l’endroit où il voulait passer, il y avait une énorme pierre lui barrant le chemin. Enervé d’avoir fait un détour inutile, il recula d’un pas, pris son élan et donna un grand coup de pied dans la pierre qui était au milieu de sa route. Celle-ci s’envola, passa au dessus de Flumet, du signal de Bisanne, de Villard sur Doron et de la vallée de Beaufort. Puis elle alla retomber à 30 kms de son point de départ, à côté du lac de Roselend. Depuis ce jour, la Pierra Menta est plantée là comme une grosse dent…..
LE CHARMANT SOM (1867 M)
Enfin un peu d’escalade, la saison reprend gentiment. Le dimanche 22 avril 2007, en compagnie de Paulo, nous avons pris la route à 04 heures 15. Direction l’Isère et plus particulièrement le massif de la Chartreuse. Et, pour être encore plus juste, direction le Charmant Som. Le but était de partir chargé de matos, de faire un peu de dénivelé avant d’attaquer la paroi. Pour ma part, j’ai opté pour mon petit sac d’escalade Grivel mais j’ai porté tout le matos d’escalade et la corde pour l’allée et le retour. Pour sa part, Paulo a pris son gros sac de rando et il a mis tous ce qu’il lui passait par la tête. Je le soupçonne même d’avoir mis des briques à l’intérieur. Bref, petit marche d’approche d’environ 600 mètres de dénivelé et nous voila face à la voie. Au fait, nous sommes partis du col de la Charmette, nous avons rejoints la bergerie de Charmant Som, qui était bien entendu fermée. Un petit chemin serpentant sur les rochers nous a conduit à notre objectif. Au départ, nous voulions faire la voie de droite, un peu plus difficile mais le départ est assez engagé et par vraiment bon pour les bras à froid. Nous nous sommes donc lancés sur la voie de gauche. La voie est de longueur approximative de 5 à 6 longueurs de cordes. Elle est fait de dalles, de cannelures et de petits ressauts. Comme cotation, 2 voir 3 au plus lisse pour les dalles et 3 voir 4 au plus difficile pour les ressauts. Sinon, la grosse partie de la voie est faite de cannelures, en pente de 45°. Un régal pour commencer la saison. Des lunules à ne plus savoir qu’en faire. Quelques spits et beaucoup d’ancien gougeons malheureusement mal déséquipés (attention aux glissades sur les gougeons, ils sortent d’environ 2 cm de la paroi). Que dire de plus sur cette paroi, elle a du grip du grip et encore du grip, magnifique…. On a déjà décidé d’y retourner pour faire la voie de droite. Les voies sont idéales pour s’entraîner à poser des coinceurs ou pour un débutant en second. Pour finir, le Charmant Som est un rare sommet du massif de la Chartreuse qui ne soit pas un crêt acéré mais un mont arrondi avec des prairies d’alpages. C’est un sommet très fréquenté par les randonneurs….
LES ROCHERS CHARVET (1841 M) ET LA POINTE BAJULAZ (2254 M)
Ce dimanche 10 juin 2007, comme prévu, je récupère Paulo chez lui à 05H00. Le ciel est légèrement couvert. Nous prenons la direction d’Annecy et plus précisément le petit village de Montmin. Nous comptons faire les rochers Charvet en escalade, poursuivre par la pointe Bajulaz et finir par la tournette. On s’équipe sur le parking de l’église de Montmin. Il y a déjà plusieurs voiture. Il est à peine 07H00. Corde, baudrier, tout le bataclan de grimpe plus les vêtements, notre repas, les poches d’eau ainsi que les bâtons et nous voilà prêt. Les sacs sont un peu lourds mais c’est nécessaire. On se lance, à la fin du sentier au milieu des bois, nous arrivons dans la prairie de la pointe Beccaz. Nous bifurquons sur la gauche dans la combe Charvet. Le temps est au beau fixe et la sueur commence déjà à couler sur mon front. On repère assez facilement le pin qui indique le départ de la voie sur les rochers Charvet. 3 longueurs plus loin en II et III max, on atteint enfin l’arête. Nous sommes restés en chaussures. Les chaussons sont restés bien sagement accrochés aux sacs. Ils peuvent être utiles surtout pour varier les voies d’escalade. Du bon rocher, de la dalle et des cannelures biens grippante. L’arête est assez large et plutôt courte. On a bien hésité sur le chemin de redescente dans la combe Charvet jusqu’au moment où nous avons aperçu un cairn gentiment placé par un ami grimpeur pour signaler l’itinéraire. La pente herbeuse est raide et caillouteuse, parsemée de petites barres rocheuse. La descente est cool mais fatigante mentalement même si on en a pas l’impression sur le moment. Nous avons fait un premier arrêt repas dans la combe, à une trentaine de mètre d’une famille de bouquetins aucunement effrayée. Nous avons repris notre ascension en direction de la Tournette (2352 M). Le sentier est raide et tire bien sur les cuisses. le matos est la corde sont pesants sur nos épaules. Il fait lourd….. Nous franchissons la pointe Bajulaz et progressons ensuite vers la Tournette. L’idée première est de faire la boucle est de redescendre par la voie normale. Mais, car il y a un mais… Plusieurs névés sont encore présents. Nous sommes a 150 mètres sous le sommet de la Tournette. rage et désespoir. Je me refuse à passer ces névés sans piolet malgré la forte envie de Paulo de continuer. Retour à la pointe Bajulaz pour un second arrêt repas avant d’entamer la descente vers Montmin. L’arête, la combe Charvet, la prairie de la pointe Beccaz sont franchit très rapidement et nous arrivons à la voiture à 17H00. Paulo a eu de l’avance, corde sur le dos, il a couru presque tous le temps pour rejoindre Montmin… Troisième arrêt, “sérieux” et essentiel, au col de la Forclaz. Lors de cette petite pause désaltérante, nous avons pu assister (de loin) à un sauvetage de Dragon 69, l’hélico de la sécurité civil, hélitreuillage magnifique. Finalement, la journée a été très bonne physiquement. 1400-1500 mètres de dénivellation avec matos. En ce qui concerne le temps, l’orage a été évité jusqu’à notre arrivé à Bourg en Bresse pour un barbecue chez Paulo. Les nuages bien menaçants nous ont fait hésiter à deux reprises sur la poursuite de la course mais pour finir, l’orage a éclaté assez loin de nous…..
Pour info, il y a déjà un topo et nos impressions sur la boucle de la Tournette au départ de Montmin avec de superbes photographies de l’itinéraire comprenant la voie de Lars.
L’AIGUILLE DU tOUR, MASSIF DU MONT BLANC (3542 M)
Enfin, nous voilà prêt…pour le bivouac test… Ce week-end du 13 et 14 juillet 2007, nous devions être deux, Paulo et moi. La tente que nous avions prévue était aussi pour deux personnes. Alexandre, deux jours plus tôt décide de se joindre à nous. Il sait déjà qu’il dormira à la belle étoile, dans un super sac -30°. Nous sommes partis de Bourg en Bresse à 08H00. Les routes devant être fermées à 09H00 pour cause de tour de France. Nous arrivons au petit village Tour à 11H15. Nous nous équipons dans la bonne humeur et décidons par la même occasion de manger un morceau. Le trajet au refuge Albert 1er va être long (1300 mètres de dénivelé). Le soleil est présent et la température de cesse d’augmenter. On peut voir au loin le chemin que nous allons emprunter… Pas d’ombre….pas d’arbre…un chemin de cailloux, de terre et de pierres nous attends. Tout ce qu’il faut pour renvoyer la chaleur du soleil. Les sacs sont lourds sur nos épaules. Nous partons du parking à 12H00. Trés vite je m’aperçois que mon sac Millet n’est pas adapté au poids et au type de terrain. Il est plutôt fait pour une randonnée simple, sur un terrain peu accidenté voir pas du tout. A 17H30, nous arrivons au refuge Albert 1er (2706 M). Les épaules d’Alex et les miennes sont douloureuses. Paulo s’aperçoit qu’il a perdu ses lunettes (cher, très cher…). Il est presque rembarré par la gérante du refuge lorsqu’il s’agit de remplir nos poches à eau (la vilaine, comme sa ….). Le refuge est bondé annonçant ainsi que certains alpinistes vont passer la nuit allongés sur les tables. Nous recherchons enfin notre emplacement vers pour le découvrir vers 2750 M. Le montage de la tente est un dur labeur. Il fait toujours chaud et elle est plus compliquée que prévue. Pour Alex, pas de soucis, couverture de survie sur la roche, matelas auto-gonflant et sac de couchage. Sa chambre d’hôtel est prête. Le moment de la popote approche. Au menu, soupe de légumes et pâtes à la sauce tomate et une bonne verveine pour terminer. Nous soignons nos petits bobos, cloques pour Alex et moi et coupure au doigt pour paulo. Alex se met aussi de la pommade relaxante sur ses petites épaules meurtries par les sangles du sac à dos. Je viens d’avoir la barre au crâne. C’est certainement dû à la cigarette. Quelques minutes de vidéo et quelques photos plus tard, nous voilà tous au fond des sacs de couchage. La mission d’Alex, réveiller le campement à 02H30. Nous voulons prendre de vitesse les alpinistes du refuge mais aussi éviter une neige trop molle à la descente. Les chutes de séracs sur le chardonnet se font entendre avant et durant la nuit. Cet itinéraire n’est pas très sur pour le moment. Je me réveille à 00H17, je n’ai plus la barre au crâne et je me sens bien. A 04H10, Paulo se réveille….Mince, soit Alex est “mort” soit il n’a pas rempli sa mission. A 04H50, nous voilà prêt, habillés, équipés et café avalé. Nous partons. Le paysage est magnifique, le dénivelé fort sympathique. Le glacier est en bonne condition. Nous sommes déja plusieurs alpinistes sur le départ…Peu à peu, les cordées se séparent, couloir de la table, le Chardonnet, tête blanche…et l’aiguille du Tour… Nous faisons de petites pauses régulières. Paulo en profite pour filmer et moi pour prendre quelques clichés. Peu avant la rimaye, plusieurs cordées sont rassemblées pour une dernière pause avant les choses “sérieuses”. La rimaye est presque invisible, bien recouverte de neige. Il y a beaucoup d’alpinistes de toutes nationalité., une véritable autoroute internationale à 4 voies. Après discussion, nous tombons d’accord sur l’itinéraire. Ca sera par l’arête N et nous redescendrons par les vire de l’arête S. Nous arrivons enfin au sommet. Le franchissement de l’arête a été un réel plaisir malgré la présence de nombreuses cordées. La descente au refuge est horrible pour moi. C’est la deuxième fois que je porte mes coques Asolo. Les cloques aux talons sont ouvertes et commencent à saigner… Un enfer… Nous arrivons enfin au camp. On plis assez vite puis petite omelette salade au refuge. L’accueil est bien meilleur que la veille (commerce oblige???…). Nous entamons ensuite la descente vers le Tour. Nous voilà partis pour 1300 M négatif. A 18H30, nous partons du village, “petite bière” sur le trajet pour arriver chez moi vers 21H30. Un méga plat de pâtes nous attends. Un véritable reconstituant… Ce que je n’ai pas aimé dans cette course, trop de monde certainement de notre faute et du réveil manqué à 02H30. Les choses auraient pu être différentes. Ce que j’ai adoré, le bivouac, le paysage et l’environnement, la course en elle-même, surtout l’arête. L’impression de liberté… Un superbe potentiel de courses en tout genre. Paulo a réalisé son premier film amateur d’une durée de 20 minutes, de très belles images pour une première. Le résultat de cette courses, c’est 1300M de dénivelé du Tour au Refuge Albert 1er, 840M de dénivelé du refuge au sommet de l’aiguille et 2140M de dénivelé négatif pour rejoindre la voiture.
L’AIGUILLE DE LA BERANGERE (3425 M) ET LE COL DU TRICOT (2120 M)
L’aiguille de la Bérangère ne devait être qu’une étape avant l’ascension du Mont Blanc (4810 M). Un étape d’acclimatation et de mise en jambes. Cette étape s’est transformée en unique sommet durant ces quatre jours (du 24 au 27.07.2007). Dans un premier temps, remercions nos femmes, Céline et Séb et Alexandre. Ils nous ont tous facilité l’aventure et sans eux, nous n’aurions même pas pu commencer. Nous sommes partis de Bourg en Bresse, le 24.07.2007 à 07 heures. Céline, Séb et Paulo sont venus me chercher. J’étais prêt avec mon sac de 18,400 kg. Les yeux de Séb se sont agrandis malgré lui lorsque j’ai mis mon sac dans le coffre de sa voiture. Mon sac contenait pourtant l’essentiel : 3 mousquetons à vis, trois mousquetons métallique, un baudrier, 2 broches à glace, des prussiks, un tibloc, une petite poulie, un casque, un piolet, 2 paire de gants, 2 paires de chaussettes, ma goretex, ma polaire, un sous-vêtement technique, un caleçon long, 3 sangles, un réchaud et sa bouteille, une bouteille de gaz supplémentaire, une boussole, de la crème solaire, des barres énergétiques, une poche à eau (2 litres), les crampons, une cagoule et un bonnet, une paire de lunette glacier, une trousse de secours, un pancho, un duvet, un matelas autogonflant, une trousse de secours, une couverture de survie, 10 repas lyophilisés et du Pemmican. Nous avons pris un café et un croissant à Sallanches. A 10 heures 20, nous avons quitté le parking Le Cugnon pour prendre la direction du refuge de Tré la Tête (1970 M). Il pleuvait, nous étions tous les quatre vêtus de nos panchos. Les sacs pesaient lourds sur nos épaules. A 12 heures 45, nous sommes arrivés au refuge de Tré la Tête. Refuge dans lequel nous avons mangé (pas très bon, plutôt fade et assez cher). Paulo et moi avons ensuite pris le chemin menant au refuge des Conscrits (2602 M) à 14 heures. Céline et séb, quant à eux, ont entamé la descente vers Le Cugnon. Leur itinéraire ne devait pas être facile avec la pluie incessante. La montée au refuge des Conscrits a été éprouvante pour les épaules. Suite à un éboulement, des échelles métalliques ont été mises en place sur environ 100 M de hauteur. La première longueur est à 90°. Les sacs nous tiraient vers l’arrière. Les barreaux étaient humides et la chute interdite. Nous sommes enfin arrivés au refuge des conscrits à 18 heures. La pluie s’est transformée en neige. Pas question d’installer un bivouac dans la gadoue. Le refuge des Conscrits est neuf et très moderne, contemporain je dirais même. Un mélange de pierres, de bêton armé et de poutre de bois. L’accueil est agréable malgré l’absence de réservation. Mais, avec le mauvais temps, de nombreuses place sont encore disponible. Nous optons pour la nuitée avec repas dans la salle hors sac. L’eau est glaciale et il fait presque 10 minutes pour faire bouillir un litre d’eau. Le pemmican aux oignons est délicieux dans la soupe de légumes et dans les pâtes. A 22 heures 30, c’est le dodo jusqu’à 04 heures 30. Nous partons pour l’aiguille de la Bérangère à 05 heures 15. Nous avons pris notre temps. Nous ne comptons pas redescendre dans la vallée ce jour là. Le petit déjeuner à été simple…trop simple… (2 petits gâteaux et un café). Nous atteignons le sommet de l’aiguille de la Bérangère à 09 heures 20. C’est une belle course, sauvage et déserte. Nous en profitons même pour faire un petit détour. Le temps est au beau fixe. La neige croûteuse est parfaite pour les crampons. Nous croisons trois chasseurs alpins au sommet. Une discussion sympa s’engage rapidement. Ils font le Mont Blanc par la voie royale, aiguille de la Bérangère, Dômes de Miage, aiguille de Bionnassay et Mont Blanc. Notre retour au refuge des Conscrits s’effectue normalement. La neige a commencé sa transformations sous la chaleur du soleil. A 11 heures 45, nous sommes entrain de préparer notre popote. Il y a déjà beaucoup plus d’alpinistes et de guides. L’après midi est consacrée à la détente sur la terrasse avec deux bonnes bières. L’hélico de la gendarmerie a même fait une rotation au refuge pour déposer une radio de secours avant de repartir en rasant la roche. Après avoir monté le bivouac, nous nous octroyons une bonne petite sieste. A 21 heures 30, je suis déjà couché et je m’endors rapidement. Nous nous levons à 05 heures 50. La nuit a été glaciale. J’ai dormi bien habillé pantalon et polaire et doudoune pour Paulo. Il n’y a plus personne au refuge. Ils sont tous partis pour leurs courses respectives. Nous prenons enfin un vrai petit déjeuner avant de quitter le refuge à 07 heures 30, direction le refuge de Tré la Tête. Cette fois, nous allons cramponner sur le glacier de Tré la Tête. Les crevasses sont toutes bien ouvertes et leurs larges gueules sont visible de loin. Paysage magnifique… Le refuge de Tré la Tête est atteint à 11 heures 45. Nous en repartons à 13 heures, après une barre énergétique et une bière. Nous arrivons au refuge du CAF Contamines à à 15 heures 45. J’ai le dos et les épaules fusillés à cause du sac. Paulo a des ampoules aux pieds. Le retour a été long, interminable. La gardienne (Marie) ne sera pas là avant 16 heures 30. Nous faisons une hâte au bistrot du coin pour boire une bière. L’accueil n’est vraiment pas sympa. Par charité chrétienne, je tairais le nom de cet établissement. Mais il est visible du refuge… Après avoir chaussé les tatanes du refuge, je descends au centre du village pour acheter deux bons sandwichs. Le repas n’est qu’à 19 heures… Lorsque je remonte au refuge, Paulo s’y trouve déjà. L’accueil avec Marie est chaleureux, fort sympathique. On a envie d’y revenir… On s’y trouve bien. Nous prenons une douche bien chaude avant un succulent repas (une croûte savoyarde)… Nous sommes 6 à table avant d’être rejoint par deux alpinistes bordelais. Nos conversations vont bon train, le sujet, l’ascension du Mont Blanc…Après la douche chaude, c’est la douche froide, nous apprenons que le samedi dernier un éboulement s’est produit sur la voie ferrée menant au nid d’aigle, le terminus. Le Mont Blanc nous file sous le nez…Le taxi est pourtant déjà réservé pour 06 heures 40. Pour réaliser le Mont Blanc dans ces conditions, il faut réalisé un peu plus de 2000 mètres de dénivelé le premier jour afin d’atteindre le refuge du Goûter (3863 M), en longeant le glacier Bionnassay. Le deuxième jour, 1000 mètres de dénivelé pour le sommet du Mont Blanc (4810 M) et ensuite redescendre 3000 mètres de dénivelé pour atteindre l’arrêt de Bellevue (1786 M). C’est à cette gare que le train s’arrête. Il ne monte plus au Nid d’Aigle (2372 M) jusqu’à la fin des travaux, le 05.08.2007. Nous sommes limite au niveau acclimatation pour de tels dénivelés et nos chances de prendre le dernier train à Bellevue sont minces voir proche de zéro. C’est une grande déception pour moi. Le taxi étant réserve, nous optons alors pour une rando assez sportive, le col du Tricot (2120 M). Le lendemain à 06 heures 40, le taxi nous transporte sur le parking des Bettières (1400 M). Nous prenons notre temps même si la descente du col du Tricot se fait en courant pour rejoindre lez chalet de Miage. Notre rendez vous avec Alexandre est à 16 heures 30. Le paysage est quant même superbe. Nous entendons les tirs de mines et les chutes de rochers à l’endroit où l’éboulement a eu lieu, dans des rotations incessantes d’hélicoptères civils et de la gendarmerie (P.G.H.M.). Nous prenons à nouveau notre repas au refuge du CAF avec Alexandre. Au menu, du poisson…aussi bon que la veille. L’accueil n’a pas changé, toujours chaleureux. A 23 heures 30, nous sommes de retour à Bourg en Bresse. J’aurais du mal à m’endormir cette nuit là, déçu de ne pas avoir réalisé l’ascension du Mont Blanc avant même d’avoir commencé. Mais, il sera encore là…l’année prochaine…
Le Mont Buet 3, dans le massif des Aiguilles Rouge (3096 mètres)
Pour commencer, un petit rappel “Buet” vient du patois “bovet”, pâturage réservé aux boeufs. Les alpinistes le surnomment aussi le “mont des dames” mais il est surtout connu comme une course d’acclimatation avant l’ascension du mont Blanc du fait de son itinéraire long (1767 mètres de dénivelé) et une altitude relativement élevée. Donc, ce dimanche 23 septembre 2007, nous devions normalement faire une petite via ferrata, “la Tour de la Bastille” à Grenoble (38). La semaine précédente, cette via ferrata se transforme en Pointe Percée par les cheminées de Sallanches. Nous quittons Bourg en Bresse dans la voiture de Jean Pierre. Il est 05 heures. Il conduit, je suis passager avant, Alexandre et Paulo sont à l’arrière. A la suite d’une erreur d’itinéraire et d’une forte pluie, nous décidons, d’un commun accord, de changer de versant et de nous attaquer à l’ascension du Mont Buet. Je sais déjà que je ne serais pas là haut dans la journée. Je n’ai fais aucune course ou sortie depuis le mois de juillet. A 09 heures, nous sommes prêt, café et brioches avalés, nous quittons le parking. Première étape, le refuge de la Pierre à Bérard (1924 mètres). Nous ne faisons pas de halte à la grotte Farinet à l’allée, nous la réservons pour le retour. Avant d’arriver au refuge, nous prenons quelques gouttes de pluie, rien de bien méchant. D’ailleurs, les nuages se dégagent bien vte pour faire place à un magnifique ciel bleu. Le refuge est posé au milieu d’un alpage. Il est adossé à une grande pierre surmontée d’une grande dalle. C’est un refuge authentique d’une quarantaine de place. Du refuge, la montée s’effectue à travers des pentes herbeuses, traversées par un sentier en zigzag très praticable. L’herbe fait ensuite place à de gros blocs de rochers plus ou moins importants mais l’itinéraire est évident. J’ai déjà mal aux cuisses, à la limite des crampes. Alexandre et juste devant moi. J’imagine Paulo et JP déjà au col de Salenton (2526 mètres). Nous les rejoignons justement à ce col. Je décide de stopper mon ascension à cet endroit pour redescendre au refuge. Alexandre m’accompagne pendant que Paulo et JP entament l’ascension. On pourra les suivre longuement sur les pentes raides de schiste qui prédomine à cet endroit. Ils nous rejoindrons au refuge à 15 heures, le sommet atteint en 4 heures 15. Belle performance surtout pour JP, premier 3000 avec une superbe tendinite au pied droit… un mutant vient de naître… La descente s’effectue normalement, JP disparait très vite de notre vue. Pour les trois autres, c’est l’arrêt à la grotte Farinet. L’accès derrière la cascade est interdite à cause des risques d’éboulement. La grotte est rapidement visitée mais elle mérite le détour. Une légende raconte qu’au 10éme siècle, un faux-monnayeur du nom de Farinet, se serait caché dans cette grotte pour échapper aux gendarmes qui le recherchaient. Joseph Farinet est né le 17 juin 1845 à Saint Rémy dans le Val d’Aoste en Italie. Pour échapper à une vie de misère, Farinet choisit de fabriquer de la fausse monnaie. Ce robin des bois local l’aurait ensuite distribué aux plus démunis. Il disparaît le 17 avril 1880 dans les gorges de Saillons en Suisse dans des circonstances restées mystérieuses. C’est pour la petite histoire. Le Mont Buet reste une belle course….par le Grenairon en deux jours ou à la journée par le col de Salenton.
Le Lac Charvin et la via ferrata d’Ugine (2011 M)
Cette sortie a été décidée dans l’après-midi du samedi 13 octobre 2007. Avant cela, nous n’avions aucune idée de notre programme du lendemain. Bref, à 05H00, Paul, Alexandre et moi quittons Bourg en Bresse en direction de Thônes et surtout l’extrémité Sud de la chaîne des Aravis, le Mont Charvin (2409M), sommet dominant la petite ville d’Ugine. Alexandre est malade, sur le trajet menant au lac du Mont Charvin, peu avant l’Aulp du Fier d’en Haut (1756M), il vomi plusieurs fois. Je ne le vois pas continuer cette course mais contre toute attente, il atteint néanmoins le lac. Il s’arrête sur place et se réchauffe avec les rayons du soleil. IL est blanc comme un cachet d’aspirine. Paul et moi continuons l’itinéraire. Nous ne sommes plus très loin du sommet, un peu de marche, quelques sections aériennes et vertigineuses mais câblées et nous y serons. On a la caisse… Pas de bol, on se trompe d’itinéraire et nous nous engageons dans la via ferrata d’Ugine, à l’envers. En fait de via ferrata, cela me fait plutôt penser un un itinéraire alpin cablé. Nous allons néanmoins jusqu’au bout de cette via sans s’apercevoir de notre erreur. Il sera ensuite trop tard pour nous de nous lancer à l’assaut du Charvin. Nous refaisons donc cette via, dans le bon sens et rejoignons Alexandre au lac. Il a repris des couleurs… C’est quand même une belle boucle sportive et la montée n’est pas de tout repos. A Bannir Par Temps Humide. Il faudra qu’on y retourne car le paysage est sublime, magnifique. De très belles photos et une superbe vidéo de cette sortie.
Le Rochail (3022 M)
Le 27.10.2007 à 10H00, JP, Paulo, Alexandre, Pierre Yves et moi même quittons Bourg en Bresse pour le massif de l’Oisans, dans la région des Ecrins. Pour ma part, mon sac pèse 16,5 Kgs. A 14H30, après un arrêt pique-nique à Bourg d’Oisans, nous arrivons vers Villard Notre Dame (38). Nous nous arrêtons à hauteur de l’épingle à droite, juste avant le village. Nous avons ensuite pris le chemin jusqu’au vallon du Rochail, puis une sorte de vire dans la falaise. J’ai un lumbago depuis une semaine et je commence à trouver l’itinéraire assez dur. Enfin, nous arrivons au refuge des Sources (2268 M). Nous avions prévu tout le nécessaire pour un bivouac. Cela ne sera pas nécessaire. Le refuge, non gardé, est ouvert (merci au chasseurs). Nous y avons trouvé tout le confort pour préparer le repas et le manger bien sur, pour se réchauffer, pour déconner et pour dormir. Il manquait juste l’écran plasma. Nous avons été rejoint par un couple sympa vers 21H00. Le lendemain, nous avons décollé vers 06H00. Il ne faisait pas trop froid. Les sacs étaient plus léger. Nous avons opté pour la voie normale plutôt que le glacier et sa barre rocheuse d’une quarantaine de mètres, le résultat de la fonte du glacier. Cette voie normale parsemée de pierriers nous a conduit jusqu’au col puis à une belle petite arête assez délitée mais confortable. Aucune grosse difficulté. Paulo et JP forme la première cordée. Alexandre, Pierre Yves et moi formons la seconde. Nous avons stoppé notre course à 100 M sous le sommet, soit à une altitude de 2900 M. Le dernier tronçon est à présent très exposé, sans aucun point d’assurage possible. Pour JP et Pierre Yves, la difficulté peut être réelle. Nous décidons de faire demi-tour. Nous retournons au refuge des Sources pour nous alimenter (encore un bon plat de pâtes) avant d’entamer la longue descente jusqu’à Villard Notre Dame, soit au total 1600 M de dénivelé négatif. Pierre Yves a apprécié cette course. Pour ma part, je l’aurais trouvé intéressante mais mon seul plaisir a été la soirée au refuge des Sources. Mon lumbago m’a fait mal à la montée et m’a fait souffrir à la descente. Il faut être malade pour aller en montagne avec un lumbago…..
Sous Dine (2100 M)
Ils sont partis le dimanche 18 novembre 2007 à 06 heures 30 du matin, Paul et Alexandre pour la première sortie raquette de la saison
Une réussite pour cette première sortie raquette de la saison: La montagne de sous-dine(2001 M) dans le massif des Bornes/Aravis
.
Le départ se fait dans une ambiance glaciale et la montée en sous bois est monotone. La récompense se situe sur le plateau sommital, découvrir progressivement la chaine des Aravis sur les raquettes est toujours un réel plaisir. Les 1000M de dén.se font sentir au sommet; quelques photos et nous ne trainons pas car le vent est plein gaz .
La descente en poudreuse au milieu des sapins est géniale, mais gaffe a l’orientation(n’est ce pas Alex!) Ce soir je n’ai qu’une envie…Repartir
Le Grand Roc (1814 M)
Le dimanche 09 décembre 2007, accompagné de Paulo et de Ludovic (un copain de boulot), nous sommes partis de Bourg en Bresse à 07H00 en direction du massif des Bauges, notre objectif, le Grand Roc et pourquoi pas la Pointe de la Gallopaz. Nous sommes partis sous la pluie. Le trajet m’a paru très long même après avoir fait une pause à Aix Les bains. Nous avons quitté la voiture à 10H00 et à 11H45 nous étions au sommet (771 M de dénivelé). Une superbe vue nous y attendait. Il faisait assez froid et durant l’approche nous avons pris la pluie, du grésille et même de la neige. Pour cette dernière, elle était plutôt assez correct pour les raquettes mais à partir de 1400 mètres environ. L’approche est assez bien balisé même si par moment, le trajet retenait notre attention. C’est pas le moment de se perdre avec ce mauvais temps. Lors de la descente, après notre superbe repas à base de pain et de fromage, nous nous sommes tâtés quelques instants avant de nous décider à rejoindre la pointe de la Gallopaz. Nous étions bien partis mais une belle petite tempête se préparait et nous a contraint à entamer la descente. Ca a été une belle ballade et une bonne reprise pour moi. Je pense que Ludo (première ballade en raquette) a aussi apprécié. Pour Paulo, comme d’hab, le Grand Roc Pfft un détail… C’est qu’il a une bonne forme le Paulo.
Le Crêt du Nû (1351 M)
Nous sommes partis de Bourg en Bresse le dimanche 16 décembre 2007 à 06H00. Pour cette sortie, il y avait Paulo (l’éternel), Ludovic (pour sa deuxième sortie), Alexandre et moi-même. Il s’agit d’une petite sortie à la matinée, direction de plan d’Hotonnes. Nous sommes arrivés au petit hameau Les Bergonnes à 07H15. Il faisait un froid glacial et le vent du Nord n’a eu de cesse de nous gifler le visage, à tel point que nous avons pris le café dans la voiture (situation pour le moins inhabituelle). Nous avons emprunter une partie du GTJ, puis avons accédés facilement au sommet du Crêt du Nû sans même nous en apercevoir. Nous avons fait une petite pause café, coca cola pour d’autres, chocolat pour certain ou encore vin chaud pour le plus motivé (pas la petite tasse mais plutôt la taille XXL) à la ferme du Retord. Puis nouvelle petite pause (très courte) à la ferme à Lucien avant de rejoindre la voiture à 13H00. La neige était vraiment superbe, une très bonne poudreuse, entre 30 et 50 centimètres suivant le lieu. Nous n’avons eu que le vent, un peu de brouillard et un timide mais vraiment timide rayon de soleil sur le plat Moteau, juste avant le hameau Les Bergonnes. Il a vraiment fait froid mais la ballade était superbe.
ROCHE PARSTIRE (2108 M)
Une belle journée nous attendait Paulo et moi-même ce dimanche 10 février 2008. Nous sommes partis de Bourg en Bresse à 05H30 pour nous rendre dans le magnifique massif du Beaufortin. Notre objectif étant la Roche Parstire. Nous sommes arrivés dans le petit village de Boudin (1300m). Nous nous sommes équipés avec nos P.A.S. tout neuf, fraichement achetés (Pelle, ARVA, Sonde). La journée s’annonce chaude. Il ne faut plus tarder car la descente risque d’être difficile voir dangereuse. Nous quittons la voiture à 08H30. Il y a peu de neige au départ de Boudin. Nous choisissons de suivre un petit chemin peu enneigé plutôt que le petit vallon sous le col des Prés. La neige est un peu dur avant ce col ce qui nous attend nous motive encore plus. la neige est fantastique, une bonne poudreuse. Nous croisons plusieurs randonneurs à ski. Nous sommes les seuls à avoir opté (par force) pour les raquettes. 800m de dénivelé plus loin, nous atteignons le sommet juste après une petite épaule. Celle-ci étant un peu raide, les raquettes sont restées un peu plus bas, au bord des trace en Z. Il est 11H15. Un paysage superbe nous attends sur ce sommet, un 180° magnifique, Mont Blanc, Pierra Menta, chaîne des Aravis ainsi qu’une superbe vue sur le lac. Nous restons que quelques minutes, le temps pour nous d’avaler un sandwich, nous compléterons notre repas plus bas. Il nous faut descendre. Déjà nous apercevons des colonnes de randonneurs qui approchent. La neige ne va pas tarder à se transformer sous l’effet des rayons du soleil. Il fait chaud et il n’y a pas de vent. La descente est très rapide et nous rejoignons la voiture à 14H00. Plusieurs belles photos ont été réalisées au moment de la montée mais aussi de la descente. C’est vraiment une belle ballade, très indiquée après des fortes chutes de neige.
La dent de rossanaz (1891 M)
Une fois n’est pas coutume, une fois les obligations familiales de côté, Paulo et moi avons quitté Bourg en Bresse le mardi 19 février 2008 à 05 heures, pour prendre la direction de la Savoie et plus particulièrement le massif des Bauges. Notre destination finale est les petit village de Montlardier (783M), pas très loin d’Aillon le Vieux. L’objectif est la dent de Rossanaz (1891M). Le dénivelé est de 1150M. Les raquettes sur le sac pas très loin du piolet, nous quittons la voiture à 08H00. L’itinéraire nous conduit d’abord par un chemin assez large mais très raide qui progresse dans les bois, juste au dessus de Montlardier. A la première intersection, il ne faut pas prendre le petit chemin à droite, il conduit à un cul de sac. L’itinéraire est très bien balisé mais il faut néanmoins lever la tête pour s’assurer du fléchage (chose que nous n’avons pas faite et qui nous a conduit à rechercher un peu notre chemin). Notre route traverse plusieurs petits ruisseaux gelés juste avant que la piste se transforme en nombreux lacets raides, très raides, parsemées de barres rocheuses. Certaines de ces barres nécessitent un bon pied montagnard et peuvent être délicates à traverser. Ces lacets nous font sortir dans la combe de l’Illette, puis au col de Rossanaz (1782M). De belles pentes débonnaires nous conduisent ensuite à la croix de Rossanaz (1875M) et enfin le sommet à 1891M. Nous avons pris notre repas un peu en bas de la croix, à l’abri du vent, sous un magnifique soleil. Mis à part deux randonneurs au sommet du Colombier, nous n’avons croisé personne. La descente s’est faite par le même itinéraire. Pour la petite anecdote, un grand chien nous a accompagné de Montlarider jusqu’au sommet, faisant les traces par des allés er retour incessants. Comme toute peine mérite récompense, il a partagé notre repas avant de se rouler dans la neige et de finir allonger pour un court moment de repos.
LE CHAPEAU DE NAPOLEON(1854 M)
Avec Paulo, nous avons quittés Bourg en Bresse le dimanche 09 mars 2008 à 04 heures, bien fatigués avec les excès de la veille “repas chez JP”. Nous ne savions pas exactement le sommet que nous allions attaquer par cette belle matinée prometteuse. Direction le massif des Bauges en Savoie et plus particulièrement le col d’Arclusaz (1770m), ensuite en fonction des condition d’enneigement…. A 06H45, nous quittons la voiture au petit parking de Bellevaux, pas très loin du village “ECOLE”. Les raquettes restent dans le coffre de la voiture (euh….mon ARVA aussi). Nous avons traversés plusieurs alpages et passer par plusieurs petits chalets, fermettes et étables avant d’arriver au col. Plusieurs autres randonneurs sont présents. Ils semblent faire partis d’un CAF. Ils ont bivouaqué à l’abri, au milieu des bois. Leur objectif est le Chapeau de Napoléon. Qu’à cela ne tienne, ce chapeau sera aussi notre sommet du jour. Au col, nous faisons la rencontre de “COPPY”, un alpiniste en ski. La discussion s’engage rapidement sur les itinéraires et la méthode en ski de rando. Nous convenons d’un rendez vous chez lui à ECOLE. Il a une paire de ski de marque à vendre à Paulo. Nous nous sommes équipés de nos crampons. La dernière pente pour arriver au sommet est simple et très rapide (à contrario, les cafistes semblent avoir un peu de mal avec les raquettes, la neige est dure…). Tranquillement, nous atteignons le sommet à 11H10. Le vent est fort. le temps commence à changer comme l’avait prévu météo France. Il est temps de descendre vers les chalets pour le repas. Nous nous retrouvons au chalets du Praz. Malgré le soleil, il fait froid à cause du vent fort, en rafale. Nous avons testé toutes les portes du chalet avant d’en trouver une ouverte. Une petite remise dans laquelle s’entassent pèle mêle plusieurs objets hétéroclites (charrue, bouteille vide, barbecue, etc…). Nous sommes à l’abri du vent pour notre repas, super. La descente jusqu’à la voiture se fait au pas de course, il est temps d’aller voir les ski de “COPPY”. Nous sommes super bien accueilli. Il nous offre le café et nous montre les ski. Paulo fait une très belle affaire, les ski sont de bonne facture et seulement deux saisons pour 150 euros. Pour ma part, il me cède aussi une paire de ski pour 20 euros. Je sais déjà comment les retaper. “COPPY” est gentil (comme son épouse), simple et c’est un vrai montagnard. Il travaille pour la commune d’ECOLE mais il est aussi secouriste en montagne. Il est le responsable de l’EPIM (équipe de première intervention en montagne). Il vient d’ailleurs d’être décoré de la médaille de secours en montagne après 37 ans et 113 secours à son actif mais il n’a pas fini, il lui reste encore de nombreux secours à faire….. Il est aussi à l’origine des pointes avant sur les arbres pour aller décrocher les deltaplanes et leurs pilotes…. Nous sommes arrivés à Bourg en Bresse après une bonne journée à 17H30.
La tete de bostan (2406 M)
Le 20 avril 2008, de bonne heure le matin,, nous avons quitté Bourg en Bresse avec Paulo et Ludo, en direction du haut Giffre, les Aiguilles Rouges. Notre Objectif : la tête de Bostan. Le départ se fait depuis le parking du petit village Les Allamands (1096 M), soit une montée de 1310 M de dénivelé. Nous n’avons pas emprunter le col de la Golèse. Nous avons pris un petit chemin forestier, une petite piste qui nous a ensuite conduit au chalet de Bostan. Du chalet,, en tenant compte des pentes plutôt raides et bien plâtrées, nous avons gagné le refuge de Bostan-Tornay, avec sa partie ouverte en hiver. Petit refuge agréable de15 couchages, il vous faut prévoir 9€ pur la nuit. Nous avons atteint le sommet à 13H30 pour une courte pause. Il y avait un vent terrible. Nous sommes restés au sommet que quelques minutes avant de redescendre au refuge pour le petit repas. Nous n’avons croisé que 7 randonneurs à ski. La neige étéit superbe à la montée mais une fatigante soupe à la descente. Bon à savoir, la voie hiver ne passe pas par le col de Bostant mais par les pentes de l’Avouilles. C’est un chouette sommet.
LE MONT DE GRANGE (2432 M)
C’est une belle voie classique, la crête de Coicon par la route du col de Bassachau que nous avons réalisés. Paul, Ludo et moi même avons quitté Bourg en Bresse le mardi 13 mai 2008 à 05H00. A 08H00, nous quittons enfin le parking du lac des Plagnes. Pas de neige au départ mais ça n’a pas été ainsi tout le temps. Nous avons dans un premier temps gagné les chalets de bailly, puis ceux de Jouly et pour finir ceux de Lenlevay (1750m) o^nous nous sommes un peu restaurés. Nous avons ensuite rejoint la crête de Coicon par le GR5 jusqu’à son origine. C’est là que nous avons commencé à trouver de la bonne neige (il y en avait même pas mal). La crête nous a conduit jusqu’au sommet (enfin). Il est 12H05. Nous avons mangé tranquillement, doucement réchauffés par les rayons du soleil. Paulo s’est même permis une petite sieste. Un autre randonneur était déjà au sommet et profitait de la superbe vue. Pour la descente, nous avons pris, pour commencer, le même itinéraire. Après la crête, vers les premiers chalets, nous avons coupé à travers les bois, sans aucun sentier, pour gagner la route des Fauges et ensuite rejoindre le parking du lac des Plagnes. Ce fut une belle sortie avec 1253M de dénivelé.
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L’escalade
5.8.2010 par admin.
La voie des Cristaux
Elle se situe dans le massif des Aravis : Le jalouvre.
Elle se nomme également voie des criquets (c’est du moins le marquage sur la paroi).
Cette voie, de difficulté PD+, est superbement équipée en spit avec la possibilité de placer des lunules. Il faut une corde de 50 mètres, quelques sangles et quelques coinceurs en cas d’erreur d’itinéraires. Elle comporte 16 longueurs pour 3 à 4 heures (compter 6 à 8 heures si l’on décide de continuer par l’arête des Bouquetins, qui est aussi superbe, facile et bien équipée mais, faut pas avoir peur du gaz….).
Avec Paulo on a fait cette voie en juillet 2006. Elle a été refaite en octobre par Paulo et Alex. On a trouvé la roche géniale avec un grip digne de Michelin. Composée principalement de cannelures assez coupantes avec quelques passages de marche, elle a tout d’une grande, limite randonnée escalade voir alpinisme. A faire et à refaire… On adore… Y a du gaz, on peut travailler les nœuds, les différentes techniques, prendre des itinéraires différents en étant équipé. Et en plus, le Jalouvre ouvre de très nombreuses autres voies. Superbe…
La falaise du Cerdon
Pas trop loin de Pont d’Ain, entre Bourg en Bresse et Ambérieu en Bugey
C’est une belle roche de calcaire bien équipée. Il doit y avoir pas loin d’une centaine de voies de toutes les difficultés (3b à 7a). Les voies font environ 15 à 20 mètres en moyenne. Rien à dire sur cette falaise, on y va tous les ans et on y retournera tous les ans. Le seul dommage, et oui y en a un, la roche est très patinée sur certaines voies. Gros avantage, et oui y en a aussi un, il est possible de grimper le matin comme l’après-midi. Il y a quelques voies à l’abri des arbres (elles ne sont pas nombreuses par contre). On aime cette falaise pour se refaire une santé surtout les bras, pour se perfectionner et pour rigoler.
La falaise de Neuville sur Ain
Comme Cerdon, à quelques kilomètres de Pont d’Ain.
Roche de calcaire moins bien équipée que Cerdon qui est aussi une école d’escalade. La roche est aussi très patinée. Elle possède prés d’une centaine de voies (du 4b au 8a) de 18 à 25 mètres. Je n’aime pas y grimper lors des fortes chaleurs. C’est intenable ou alors le matin ou en fin d’après-midi. Il y a aussi la possibilité de se faire un petit barbecue face aux voies. On y va aussi tous les ans. C’est pratique, c’est tout proche de Bourg en Bresse. C’est des voies un peu plus dures que Cerdon car beaucoup plus patinées et plus fréquentées. Y a aussi plus de dalles, beaucoup plus techniques quand même…..
La falaise de Virieu le Grand
Elle se trouve à 10 bornes de Belley. J’adore cette falaise. De grandes voies (25 à 30 mètres), de la roche avec un bon grip, bien équipée, pour tout les goûts et toutes les difficultés (5a à 7c). Il y a environ une cinquantaine de voies. La grimpe à Virieu est vraiment top. Mais gare aux grosses chaleurs parce que le soleil tape dur sur la tête. Peut-être la falaise d’escalade sportive que je préfère. Y a des marches, des dalles, des cannelures, des dévers, des surplombs, le paradis en petite falaise.
Jarbonnet
Falaise mythiquement connue, je fais ma mea culpa, je n’ai pas encore grimpé cette roche contrairement à Paulo. C’est aussi du calcaire comme dans toute la région. Pas loin de Bourg en Bresse, environ 18 kilomètres. Elle a entre 70 et 80 voies allant du 4b au 7c. Bon équipement mais délibérément très engagé même dans les voies très dures. Cerise sur le gâteau, possibilité de très beaux rappels…
Y a d’autres falaises dans l’Ain, je ne fais que les citer : Crept, Lhuis, Nantua, Léaz, Contrevoz, Les Neyrolles, etc….
Arête des trois pointes (sommet Saint Victoire 1000M)
Avec Paulo, on a fait cette arête le 18.01.2007. La Sainte Victoire se situe à quelques kilomètres d’Aix en Provence, autant dire assez loin de Bourg en Bresse, soit environ 4H30 de voiture. Véritable course, longue et assez technique (170 mètres de difficultés). Elle est côté AD voir AD+. Il faut stationné sur le parking Collet Saint Pierre. Attention, aucune pancarte n’indique ce parking mais on ne peut pas se tromper. En cherchant notre chemin dans la garrigue, nous avons mis deux heures pour l’approche. De nombreux pierriers sont à franchir en descente comme en montée. C’est assez dur surtout avec un rappel de 100 mètres et le matos complet d’escalade. Une plaque mortuaire indique le départ de l’arête pas trés réjouissant pour commencer). L’arête compte 6 longueurs. Il faut prendre un maximum de sangle et de préférence de grande ou moyenne taille, quelques coinceurs peuvent éventuellement s’avérés utiles car ne sont présents sur l’arête que 5 ou 6 spits, 3 ou 4 vieux pitons rouillés et deux cordelettes. Les rappels peuvent tous se faire sur des arbres. Il est possible par moment de s’échapper de la voie en rappel sur un couloir facile à gauche. Cette descente ne peut pas se faire sur les trois dernières longueurs ou très difficilement, sur un point d’assurage. Il y a un superbe passage d’arête trés étroite. La roche est superbement grippante. Les chaussons adhèrent sans problème. Pour la descente, il y a deux possibilités, soit dans un couloir avec deux rappels soit par un couloir à l’extrémité Est du plateau Sainte Victoire. Ce couloir est relativement facile à trouver. Il faut suivre le balisage du GR (blanc et noir) et les nombreux cairns. Le dernier Cairn, se situe au bord de la paroi. Il est plus grand que les autres. Nous avons donc suivi le chemin balisé en noir pour la descente. Ce balisage est très bien indiqué mais il faut le suivre sous peine de se retrouver face à une barre rocheuse et de remonter un pierrier comme cela nous est arrivé et je vous assure ça nous a coupé les jambes. Je précise que nous étions déjà avec nos frontales. Nous nous sommes de nouveau perdu dans la garrigue. La pile de ma frontale, faiblissant, ne m’éclairait plus suffisamment. C’est une course assez longue surtout lorsque l’on a 800 kilomètres allée et retour à parcourir sur 24 heures (Quand on aime… On ne compte pas…). Encore un grand bravo à Paulo pour la qualité de sa grimpe dans les passages techniques et bien engagés.
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